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1er juillet 2015

UNIVERSITÉ DE PRINTEMPS DU SNUIPP-FSU 58 : UNE PREMIÈRE RÉUSSIE !

Les 9 et 10 juin, le SNUipp-FSU a transposé à Nevers une (petite) partie de son Université d’automne. Une première Université de printemps très réussie, qui en appelle d’autres. Extraits.
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« Il n’y a pas grand-chose qui respecte le rythme de l’enfant de maternelle dans les nouveaux rythmes scolaires » Nadine Massonnière

C’est Nadine Massonnière qui a eu la lourde tâche d’ouvrir la première université de printemps du SNUipp-FSU 58. Sur le thème de l’accueil de l’enfant à l’école maternelle, la présidente de l’AGEEM de Gironde a parfaitement déroulé son exposé, dissertant sur la première rentrée, la séparation, les conditions d’accueil, les nouveaux rythmes, la scolarisation des moins de trois ans, la relation avec les parents, les nouveaux programmes et la nécessité de formation qui en découle : « Ce serait bien d’avoir du temps pour s’emparer de ces nouveaux programmes »...

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Une assemblée nombreuse et attentive

Pascal Clerc a d’emblée rassuré son auditoire. Sans culpabiliser les collègues en dénonçant les pratiques majoritairement en cours dans les écoles en matière d’enseignement de la géographie, il constate que cette discipline reproduit selon lui le même modèle depuis cinquante ans : des documents, des cartes à colorier, etc… Pour lui, la géographie doit prendre en compte l’expérience des élèves et le monde dans lequel ils vivent : « faites-les réfléchir à partir des étiquettes de leurs vêtements », par exemple. Un exposé brillant, non dénué d’humour, qui interroge une fois encore l’insuffisance de la formation initiale et l’indigence de la formation continue.

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« Il faut passer d’un enseignement de la géographie à une éducation géographique » Pascal Clerc

Intervenant sur les nouveaux programmes, Rémi Brissiaud s’est félicité que les mots « décomposer » et « décomposition » apparaissent en « nombre » ( !) dans les programmes de maternelle et le projet de programmes d’élémentaire. Car pour lui, il faut aborder les nombres par l’appropriation de leurs décompositions, et non par le biais de la bande numérisée, et mettre en avant les décompositions qui ne sont pas favorisées par la numération orale. Et selon lui les enseignants doivent « retrouver la liberté » de n’enseigner que les 10 premiers nombres en maternelle (5 en moyenne section), et les 200 premiers à la fin du CE1.

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« Ce n’est pas parce qu’un enfant sait lire et écrire des nombres qu’il comprend la lecture et l’écriture des nombres » Rémi Brissiaud

Benoit Falaize a clôturé l’Université en livrant le fruit de ses travaux sur une enquête sur l’histoire nationale. 1 877 élèves à la sortie de CM2 ont répondu à la consigne « raconte l’histoire de ton pays ». Une enquête qui nous renseigne à la fois sur ce que savent les élèves à la fin du primaire, et sur les pratiques de classe. Comment enseigner l’histoire dans les limites qui sont les nôtres, le temps, les programmes, nos propres connaissances ? Selon lui, en classe, il faut privilégier le récit, « raconter les histoires ». Afin de développer la conscience historique des élèves, et leur capacité à entrer dans l’histoire.

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« Apprendre l’histoire pour apprendre les dates, oubliez ! Par contre, si l’événement ou le personnage historique ne fait pas sens pour l’élève, cela n’a aucun intérêt » Benoit Falaize

 

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